Choisir la profondeur visible sans quitter l’arbre.
Un arbre généalogique collaboratif pour explorer les liens de votre famille
Vous avez déjà construit votre arbre ? Importez-le en GEDCOM pour le partager avec vos proches et l’enrichir de leurs souvenirs. Vous pouvez aussi commencer avec quelques personnes, puis compléter les branches ensemble.
- Vue interactivedéplacement, zoom et recentrage
- Recherchepar personne ou par foyer
- Arbre privéfiltré selon les droits
Pour les généalogistes
Importez et exportez votre arbre généalogique en GEDCOM
Vous avez déjà construit votre famille dans un logiciel de généalogie ? Importez son export GEDCOM dans Cœur de Famille, depuis le site ou l’application mobile. Une prévisualisation présente les nouvelles fiches, les mises à jour et les liens familiaux avant votre confirmation.
Les correspondances incertaines et les conflits de filiation sont soumis à votre choix. Les personnes absentes du fichier et les champs non renseignés sont conservés. Vous pouvez ensuite exporter votre famille en GEDCOM, dans la limite des informations que vous êtes autorisé à consulter.
Import GEDCOM 5.5, 5.5.1 et 7.0 en UTF-8, jusqu’à 10 Mo et 5 000 personnes par fichier. Export GEDCOM 5.5.1 en UTF-8. Identités, dates et lieux compatibles, liens parents-enfants et unions sont pris en charge ; notes, sources et médias ne sont pas transférés. Les dates non prises en charge sont signalées avant l’import.
Créer ma famille et importer mon arbreExplorer les générations
Parcourir les générations sans perdre son point de départ
L’arbre regroupe les personnes par foyers et représente les couples, les parents et les enfants. La vue peut être déplacée, agrandie, réduite ou recentrée. Les branches se développent selon le nombre de niveaux choisi.
Le panneau d’outils réunit le choix de la racine, la recherche d’une personne et la liaison entre deux proches. Un clic sur un foyer ouvre ensuite sa fiche de consultation.
Recentrer la vue sur un proche ou un foyer proposé.
Retrouver une personne puis ouvrir son emplacement.
Mettre en évidence le chemin entre deux proches.
Collaborer avec des responsabilités claires
Les fiches alimentent l’arbre, les droits encadrent les corrections
L’arbre reflète les informations enregistrées dans l’espace familial. Il sert à explorer ; il ne devient pas un éditeur sans contrôle.
- 01Compléter une fiche
Une personne autorisée renseigne son identité et les repères généalogiques disponibles.
- 02Relier les proches
Parents, enfants et relations sont ajoutés dans les écrans prévus, avec contrôle des doublons et de la cohérence.
- 03Administrer l’ensemble
Les responsables corrigent les autres fiches et peuvent prévisualiser un import Excel avant de l’appliquer.
- 04Explorer l’arbre
Chaque membre parcourt le résultat filtré selon ses autorisations de consultation.
Un arbre réservé à la famille
La généalogie ne contourne pas la confidentialité
Chaque personne voit uniquement les liens familiaux, les portraits et les informations qu’elle est autorisée à consulter.
- L’arbre d’une famille réelle exige un compte membre actif.
- Les droits de consultation sont vérifiés avant le rendu.
- Les données des mineurs suivent leurs règles spécifiques.
Représenter toute l’histoire
Une personne peut apparaître sans disposer d’un compte
Une fiche conserve l’identité et les relations d’un enfant, d’un ancêtre ou d’un proche qui ne se connecte pas. Le compte sert seulement à participer à l’espace familial ; sa création ne découle jamais automatiquement de l’ajout d’une personne à l’arbre.
Comprendre les fiches, les comptes et le réseau familial
Au-delà des liens de parenté
L’arbre replace chaque visage et chaque histoire dans la famille
La fiche de la personne réunit le portrait, la biographie, les anecdotes, les repères de vie et les photos d’archive. Leur provenance, leur date approximative et les personnes identifiées restent associées au souvenir.
Un adulte vivant avec compte conserve le contrôle de sa fiche. Les responsables peuvent enrichir celle d’un ancêtre décédé ou d’une personne sans compte, selon leurs autorisations.
Faire vivre l’histoire familiale